La relaxation psychosensorielle

L’IRDC a mis au point une relaxation psychosensorielle qui reprend les principes de Vittoz et offre ainsi une synthèse de l’alternance réceptivité - émissivité.

Goûter la relaxation psychosensorielle [1] : s’accueillir soi-même

Le mot relaxation apparaît en 1930, soit 5 ans après la mort de Vittoz. Il ne parle donc pas de relaxation mais de détente. Au sein de notre association Vittoz IRDC, nous avons mis au point une relaxation psychosensorielle qui reprend les principes de Vittoz et offre ainsi une synthèse de l’alternance réceptivité-émissivité. Ce n’est pas spécifiquement la détente qui est recherchée, mais la présence à son corps immobile et relâché, cette attention réceptive à son corps induit la détente musculaire, respiratoire puis un état de calme mental.

Le but de la relaxation en Vittoz est double :

  • Réduire le tonus musculaire excessif, donc agir sur le système neurovégétatif pour le rééquilibrer, profitant de l’antagonisme physiologique entre relaxation et stress ou anxiété (registre de toute relaxation).
  • Rendre à la personne la conscience de sa réalité corporelle, ce qui permet de s’ouvrir au contact avec soi-même et avec son environnement de façon profonde (registre de la psychothérapie).

La relaxation aide à entrer dans un rapport intime avec soi-même, hors de tout jugement sur soi. Elle nous donne accès à notre espace intérieur de tranquillité. Ainsi, alors que l’expérience d’être seul - et vide - peut entraîner vers la dépression, la dépendance affective ou les addictions pour se fuir et se remplir, l’expérience de la relaxation, parce qu’elle est positive, re narcissisante, nous permet de développer notre capacité à être seul - présent à soi, présent au monde en toute plénitude !

[1voir le livre de Suzanne Dedet