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Dans la revue "Terre du ciel"

Expérience de la méthode Vittoz

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Entretien d’Anne de Grossouvre avec Hélène Petit-Pillie. Article paru dans la revue « Terre du Ciel »* n° 69

Hélène Petit Pillie est pédagogue et thérapeute. Au cours de son cheminement personnel, elle a découvert la méthode Vittoz qui lui a permis, grâce à des exercices simples, de retrouver à un moment de grand désarroi dans sa vie, "le lieu où elle habitait", comme elle le dit elle-même. Depuis, elle s’est formée et partage ce qu’elle a reçu dans des ateliers en groupe et accompagne des personnes en difficulté dans des entretiens individuels. Elle enseigne aussi dans la formation à la méthode Vittoz et accompagne régulièrement des méharées contemplatives dans le désert.
Le docteur Vittoz est peu connu en France. Il est pourtant le promoteur d’une méthode dont on est surpris de constater les prolongements dans de nombreuses techniques de développement personnel. Qui était-il en fait ?

Roger Vittoz (1863-1925) était un médecin suisse contemporain de S. Freud, de R. Steiner de Willems. Lui-même a connu, au cours de ses études, un moment difficile. Il aurait rencontré à cette époque Inayat Khan, un soufi qui lui aurait donné quelques indications pour s’aider dans sa remontée des abîmes. Il a d’abord créé des exercices pour lui-même, pour sortir de ses propres difficultés et a ensuite constitué une méthode pour aider les personnes qui le consultaient. Cette méthode thérapeutique à un volet pédagogique : apprendre à contrôler ce qu’il appelait le « vagabondage cérébral » en utilisant nos cinq sens et notre conscience corporelle. Aujourd’hui, elle est pratiquée en thérapie bien sûr, mais aussi dans un objectif de mieux-être, de développement personnel ou plus simplement pratiquer l’art de vivre. Ces exercices sont si simples et à la portée de tout un chacun, qu’il n’est peut-être pas nécessaire d’attendre d’être au fond du gouffre pour en bénéficier. Vittoz est le précurseur en Occident de cette ré-appropriation du corps. Il fut un des pionniers à donner à celui-ci une place à une époque où on n’en parlait pas, où même il était tabou. Les exercices mis au point par lui, ont souvent servi de base dans de nombreuses méthodes donnant une place au corps, plus connues aujourd’hui comme la sophrologie ou la PNL. Dans ses notes personnelles, éditées après sa mort, on découvre une autre facette, celle du croyant chrétien et de sa dimension spirituelle. On devine que pour lui, ces exercices qui conduisent à une pleine conscience étaient un préalable à une autre ouverture d’une dimension supérieure. Il a écrit par exemple : "Pour pouvoir devenir mystique, il faut d’abord se rendre réceptif, s’ouvrir pour recevoir."(1)
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Quels sont les principes de la méthode Vittoz ?

Il faut d’abord dire qu’elle s’appuie sur une connaissance physiologique. Le cerveau humain a deux fonctions. Une fonction réceptive, grâce à laquelle depuis l’enfance nous constituons notre mémoire, et une fonction émissive grâce à laquelle nous élaborons des pensées. Ces deux fonctions ont des effets différents selon que le cerveau est en état passif, ou en état actif. Pour son fonctionnement notre système nerveux commande l’élaboration de substances chimiques nécessaires à la transmission de l’information. Parmi ces substances il y a les neuro-transmetteurs et les hormones. Selon l’activité du cerveau, il va faire libérer des substances différentes. Lorsque le cerveau est en fonction réceptive active, il ordonne la sécrétion de la dopamine et des endorphines entre autre, qui ont le rôle d’apaiser le système nerveux, de faciliter sa nutrition et la transmission des informations. C’est une forme de recharge de tout le système. Pour la fonction émissive, soit la personne est « active » c’est à dire qu’elle dirige son émissivité, ce que Vittoz appelle la « concentration » et les substances libérées facilitent et tonifient cette activité ; soit la personne est « passive » et le cerveau fonctionne en roue libre (le vagabondage cérébral de Vittoz) et il va faire libérer entre autre, de l’adrénaline et des cortisols pour faire face à l’agitation à la dispersion et au stress.., substances indispensables pour la survie mais qui puisent dans le stock d’énergie. Si nous ne faisons que puiser dans les réserves, si nous nous mettons toujours en état d’urgence, nous rencontrons l’épuisement et la maladie car il y a déséquilibre dans l’alternance entre ces deux fonctions. « C’est la dispersion d’énergies, aussi bien reçues qu’émises, qui donne la faiblesse et la fatigue » (2). C’est comme pour la respiration, nous avons besoin de l’alternance de l’inspir et de l’expir, pour marcher nous avons besoin d’alterner jambe droite et jambe gauche. Notre époque trépidante favorise beaucoup la dispersion, sollicite sans arrêt notre pôle émissif passif, alors si nous ne sommes pas vigilant nous nous mettons à fonctionner « à cloche cerveau » ce qui est très fatiguant. Le corps est le substrat de l’incarnation, on ne peut pas ne pas en tenir compte. Le système nerveux est le grand messager qui transmet les informations, c’est grâce à lui que je peux prendre conscience de l’écharde que j’ai dans le pied, de la colère qui me traverse, de ce qui se passe autour de moi ou de comment élaborer le texte de ma conférence. Il est important que cet outil fonctionne bien, soit bien entretenu. Vittoz écrit : « la pensée est émissive, la conscience réceptive » (3) Inayat Khan disait « sur cent personnes, quatre vingt dix neuf sont capables de penser et même de bien penser : une seule sait recevoir. ». C’est pour cela que la toute première partie de la méthode va consister à « rééduquer » cette faculté de réceptivité : sentir les actes que l’on fait (et non les penser), voir, entendre, toucher consciemment. Nos organes des sens sont comme les fenêtres de notre maison corporelle. Vittoz avait tout à fait compris qu’ils sont des points stratégiques pour notre psyché, car de ma fenêtre je peux voir ce qui se passe à l’extérieur dans mon jardin, mais je peux aussi voir ce qui est à l’intérieur de ma maison. Ces exercices vont donc être destinés à élargir à la fois la conscience de mon intériorité et ma qualité de présence à ce qui m’entoure. Saint Augustin écrivait : "Beauté, je t’ai cherchée partout ; je ne savais pas que tu étais à l’intérieur de moi, et je ne t’ai pas rencontrée parce que je n’étais pas chez moi." C’est un petit peu cela, il s’agit de rentrer chez soi, de ne pas rester au balcon de soi-même. Ce que nos dramaturges appellent « l’unité de lieu » auquel nous devons rajouter son corollaire : « l’unité de temps ». Nous sommes en effet rarement présent à l’instant. Nous sommes envahis par les souvenirs les regrets du passé, ou les projections les peurs de l’avenir et nous avons énormément de difficultés à être vraiment là. Dans mon parcours personnel, à un moment de difficulté, de crise importante, j’ai eu le sentiment de ne plus savoir où j’habitais. C’est comme si la souffrance et la difficulté m’avaient projetée à l’extérieur de moi-même. Vittoz disait : "Le malade est comme un enfant qui n’a jamais marché, montrons-lui les premiers pas, soutenons-le dans sa marche."(4) Cela a été quelque chose de cet ordre-là pour moi, et au bout de deux ans d’apprentissage, il y a eu comme une réconciliation, une résurrection à moi-même, à la terre, à l’instant. J’étais dans la gratitude et tellement étonnée que j’ai voulu comprendre « comment cela avait marché ! ». J’ai alors commencé la formation. La méthode m’a aidée à redevenir actrice de ma propre vie, à cesser d’être l’objet de mes pulsions, de mes affects intérieurs, ballottée que j’étais entre mes ressentis et ce que je vivais comme des agressions du monde extérieur. Le Vittoz m’a permis de retrouver ma sensation d’être, d’exister, d’abord dans mon corps, de me réconcilier avec lui, de sentir toutes ses sensations pour, petit à petit, dans cette assise corporelle, pouvoir oser venir écouter tout mon pôle émotionnel, ce pôle qui, de par mon éducation (ne pas s’écouter, ne pas pleurer, être performante...) a été une zone plus ou moins interdite et qui dans la souffrance devenait tyrannique. Grâce au support de la conscience de mon corps, je ne fuis plus le monde de mes émotions, je peux les regarder en face, les nommer, utiliser l’énergie qu’elles mettent en route et elles me submergent moins. De cette manière je donne une place à tout ce qui me constitue, j’ose « habiter toutes les pièces de ma maison intérieure », je ne suis plus envahie ni prisonnière, mais riche de tout cela. Mon corps et ma psyché étant reconnus accueillis, je peux alors accéder au troisième étage, à la pensée, certains disent à l’esprit. A cet étage, je peux penser ce que je veux, quand je le décide. L’être profond que je suis, peux émerger. Je deviens alors disponible pour une démarche spirituelle. C’est une lente progression de prise de conscience et d’intégration de ces trois domaines : le corps, l’âme et l’esprit. Mais je ne peux vivre cela que si j’en suis consciente, consciente de mon corps, consciente de mon pôle émotionnel, devenue riche de mes vulnérabilités, car ma force est en proportion de ma vulnérabilité dès lors que je les ai reconnues et accueillies, et enfin consciente de mes pensées, de mes choix qui pourront « être passés au crible de ma raison de mon jugement et de ma volonté  »(5), disait Roger Vittoz et j’ajouterai de mon élan vital et du possible dans le monde extérieur.

Il s’agit donc de restaurer dans un premier temps cette fonction réceptive avec les actes conscients. Puis notre fonction émissive va être fortifiée elle aussi par des exercices de concentration. Nous rétablirons aussi la « volonté » cette énergie vitale, cette capacité à décider. Les exercices d’élimination nous aideront à mettre de coté ce qui n’est pas urgent, à faire des choix. Ce sont quatre volets de ce que Vittoz appelait le « traitement fonctionnel », qu’il décrit aussi comme « accorder notre piano », étape indispensable même pour un virtuose et pour Vittoz, indispensable avant un traitement psychique en thérapie, et indispensable dans une démarche spirituelle. Tous ces exercices s’inscrivent dans le quotidien et participent à sa métamorphose.
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Vous insistez beaucoup sur la simplicité des exercices mis en œuvre. En quoi consistent-ils ?

Je parlais tout à l’heure de réapprendre à marcher. Il y a un exercice de marche consciente par exemple. Sentir l’appui de mes pieds au sol, si celui-ci est dur ou mou, lever un pied puis l’autre, sentir les mouvements de mes articulations, chevilles, genoux, hanches, prendre le temps de sentir le mouvement de mes bras, le poids de mon corps qui passe d’une jambe à l’autre, regarder ce qui est autour de moi, entendre les oiseaux ou le bruit de mes pas, etc... C’est une espèce de B.A. BA qui permet de faire corps avec son corps et avec l’environnement, d’être là, présent dans l’instant. Graf Durckeim disait « si je dois poster une lettre, ce qui est important pour moi c’est comment je marche jusqu’à la boite aux lettres » Notre corps est le vêtement dans lequel l’être profond que nous sommes se glisse pour pouvoir agir dans le monde, il est important qu’il soit à notre taille. Les exercices Vittoz permettent de se rajuster dans son corps, non pas d’en chercher un autre mais de venir à la rencontre de celui que, quelque part, j’ai choisi en m’incarnant, de pouvoir l’explorer, de me rendre compte que, finalement, je ne suis pas encore allée jusqu’au bout de mes doigts de pied, de mes genoux, de mes mains et que je peux y aller comme si j’enfilais un gant qui me va bien et à savourer ce bien-être. On pratique également des exercices de respiration consciente, sentir la respiration là où elle se manifeste biologiquement, oser descendre dans son ventre, respirer par le dos... Il y a également toute la panoplie des actes conscients que je peux appliquer à tous les gestes du quotidien, la douche, la vaisselle... Ai-je jamais pris le temps un jour de sentir le contact du robinet, d’écouter l’eau couler, de sentir sa température sur ma main et la différence de contact si celle-ci est savonnée ou non, sentir l’odeur.... Je prends peu à peu conscience de tous ces gestes, que d’habitude je fais de façon automatique en pensant à autre chose, même lorsque je suis censée me faire du bien comme pour la douche. Pouvoir lâcher le passé ou le futur et revenir là où je suis à l’instant présent. C’est le « hic et nunc » de toutes les traditions.

Si j’ai pu mettre en place cet apprentissage fonctionnel, si j’ai affûté mon outil cérébral je vais pouvoir en toute sécurité passer au plan psychique. La fonction symbolique va faire le pont qui va me permettre le passage. Je me souviens qu’au bout de quelque temps, un jour, alors que je désherbais mon jardin, j’étais là consciente : voir le brin d’herbe, le saisir, le tirer, sentir sa résistance, regarder aussi le rosier dégagé des liserons qui l’emprisonnaient, et comprendre que, symboliquement, je faisais le même travail en moi, ôter mon lierre interne qui m’étouffait. Et je me suis sentie moi aussi dégagée et libérée. On rejoint encore Graf Dürckheim lorsqu’il disait : "Quand je lave une assiette, l’important n’est pas que l’assiette soit propre mais que je me sois nettoyé de l’intérieur", c’est à dire que j’ai été effectivement là, présente à ce que je faisais, disponible jusqu’au bout, jusqu’à ce temps où je constate que j’ai accompli ce que j’avais décidé d’accomplir, que je suis allée là où je me proposais d’aller, c’est à dire de vagabond, être devenu pèlerin. Dans la Genèse, Dieu regarde ce qu’il crée et « Il vit que cela était bon ». C’est le 7ème jour. Faire les choses en conscience, les accueillir lorsqu’elles ont été accomplies, participent à la nourriture de l’âme, cela fait renaître l’élan vital qui, justement, nous fait défaut à certains moments de nos vies.

Ces exercices sont un préalable, ils permettent de revenir là, dans l’instant présent. Je ne peux rencontrer l’autre, que ce soit mon voisin ou le « Tout Autre », que si je suis là. La rencontre sera bien plus riche si j’ai dégagé une disponibilité, acquis une stabilité, si j’ai mis de l’ordre en moi. C’est sans doute pour cela que nous, praticiens de la méthode, sommes sollicités par les monastères. Vittoz écrit dans ses notes et pensées : « Il n’y a ni prière ni méditation sans concentration : l’une implique l’autre » (6). L’abbaye de Tamié (73580 Mercury) a d’ailleurs édité un petit ouvrage intitulé « Initiation à la méthode du Dr Roger Vittoz » aujourd’hui réédité aux éditions Tequi. Ce sont aussi des outils tout à fait adaptés par exemple à des élèves de collège dont on connaît les difficultés d’attention et de concentration. Des enseignants qui avaient participé à des stages et pratiqué pour eux-mêmes ont témoigné que cela avait transformé leur enseignement lorsqu’ils avaient fait participer leurs élèves à quelques exercices : leur proposer de sentir le contact de leurs chaussures autour de leurs pieds, prendre conscience des points d’appuis de leur corps sur la chaise, de leur dos contre le dossier, lever un bras ou serrer le poing en sentant la contraction et le relâchement des muscles, accueillir leur respiration telle qu’elle est, regarder la pièce où ils sont, entendre les bruits..., leur permettre tout simplement de revenir à eux-mêmes, de se sentir là présent à eux-même et dans le lieu où ils se trouvent. Tout cela leur permet de lâcher ce qu’ils ont vécu avant, l’agitation, le stress, de se rassembler en eux, de découvrir une certaine disponibilité. À partir de ce moment-là, enseigner est comme semer sur une terre qui a été bêchée.
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Ces exercices ressemblent à certaines pratiques du shivaïsme du Cachemire. Ils ne sont pas une fin en soi ?

Bien sûr, les exercices de pleine conscience se retrouvent dans toutes les grandes Traditions. Pour moi, occidentale, Vittoz est un précurseur, celui qui a mis à disposition de l’occident toute cette connaissance, par ailleurs universelle. Pour beaucoup de personnes ces exercices sont un préalable à une ouverture vers autre chose. Annick De Souzenelle qui a été Vittozienne, parle de la nécessité de « passer du psychologique à l’ontologique ». Pratiquer ces exercices dans le désert, en méharée contemplative par exemple, donne des outils pour aborder les temps de silence, sans craindre de se laisser envahir par le vagabondage mental. Par exemple, les participants sont invités au cours d’une journée à regarder. Physiologiquement la vue nous informe sur la couleur, la forme et le relief. Il s’agit alors de se laisser toucher, de laisser venir à soi les couleurs, les formes, d’être réceptif, alors que la plupart du temps, nous sommes plutôt émissifs et allons à la rencontre des choses. Dès l’instant où je m’ouvre, où je laisse le monde venir à moi, j’entre dans la profondeur, dans le silence, dans l’émerveillement. Si « la beauté est dans le regard qui contemple », c’est donc mon regard que je dois élargir. On pratique de même avec tous les organes des sens. Ce travail, lorsqu’il est pratiqué durablement, dans une cure par exemple, restaure quelque chose de la conscience d’être, de la conscience d’avoir en soi cette étincelle divine d’ordinaire si peu perceptible. Cela permet de se rendre disponible à un questionnement plus profond, d’ordre spirituel. Les exercices Vittoz ont été, pour moi, les outils privilégiés qui m’ont permis de m’unifier, de me rencontrer et de renouer avec ma dimension spirituelle. Il y a un poème écrit par une praticienne de la méthode qui dit :
....Si la blessure se refermait
Par où serait donné le baiser...
...Si la blessure se refermait
Par où jaillirait le cri ?
(7)
Aujourd’hui dans mon travail, je sais que je ne suis pas là pour refermer les blessures mais pour entendre ce que, grâce à elles je peux recevoir et qui vient d’ailleurs, d’en Haut, des autres. Je sais aussi que l’on peut, par elles, s’exprimer et que ce sont elles qui permettent cette double circulation, ce mouvement de vie. Aujourd’hui Je peux sans danger ouvrir mon cœur à cette confiance, à cette tendresse et cet amour qui viennent m’habiter lorsque je pose mon regard ou mon écoute sur l’autre. Je peux aujourd’hui méditer ou prier sans crainte de me perdre car je connais le chemin de retour.

(1) R. Vittoz « Angoisse ou contrôle » édition du Levain p.76
(2) R. Vittoz « Angoisse ou contrôle » édition du Levain p.24
(3) R. Vittoz « Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral » édition Téqui p.69
(4) R. Vittoz « Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral » édition Téqui p.49
(5) R. Vittoz « Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral » édition Téqui p.22
(6) R. Vittoz « Angoisse ou contrôle » édition du Levain p.34
(7) G. Esmenjaud « L’insaisissable » édition Ad Solem

* Revue « Terre du Ciel » : Domaine de Chardenoux. 71500 Bruailles. terre-du-ciel@terre-du-ciel.fr

Pour aller plus loin :

Hélène Petit Pillie
34 chemin du Juge de paix
69130 Ecully
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Bibliographie  :
« Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral », Dr. Roger Vittoz, Ed. Téqui
« Angoisse ou contrôle », Dr Roger Vittoz, Edition du Levain.
« Vittoz et pédagogie », collectif de praticiens, Ed. Chronique sociale.
« Face aux ruptures de vie », collectif de praticiens, ed. Chronique sociale.
« Oser la vie », collectif de praticiens, Ed. Delachaux et Niestlé
« Présentation des exercices du Docteur Vittoz », Père Charles Jegge, Edition Téqui.

Sites internet :
www.vittoz-irdc.net
www.vittoz-arv.org

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